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    Mots rigolos de chez Google

    Mercredi 2 mai 2012, aux alentours d'une heure indue, par Carrie

    Quelques requêtes abracadabrantesques via Google :

    • que signifie zunaira en kaboul (va savoir !)
    • mots flechés sur sony prs-t1 (pffff ! )
    • la dame en blanc de charles dickens (non, c’est l’autre)
    • humour coquin (hihihi, grand fou !)
    • petits avatars pour blog (c’est pas ici, c’est la porte à côté)
    • resume de la roman de voyage immobile ecrit par emmanuel (mouiiiiiiiiiiiiiiiiiii…..?)
    • blog voyages colombie (pas besoin d’aller si loin pour avoir de la bonne)
    • charlotte gabaurie commique suisse (t’es un marand twa !)
    • délire cosmique (ben oui, de la colombienne hein !)
    • j’ai acheté sony prs t1 (excellent choix !)
    • j’ai un sony prs t1 (et alors ? moi aussi !)
    • je suis une lectrice boulimique (nous sommes deux !)
    • la plus belle chatte du monde (merci, mon mari me le dit souvent)
    • lisez vous cet livre! (euh ?)
    • livre crotte (livre papier oui, livre numérique ok, mais livre crotte, je sais pas là…)
    • +lolotte travesti (non, tout est authentique et d’origine, merci)
    • jean yanne pignoleur (gros cochon va !)
    • mme charlotte film (en discussion avec Ken Loach, je vous tiens au courant)
    • mme charlotte premier livre (pas près de voir le jour)
    • toutes les sortes de crotte (oh, à peu près autant que d’individus !)
    Anaïs Doiseau liked this post

    Sérum, saison 1, épisode 2

    Mardi 1 mai 2012, aux alentours d'une heure indue, par Carrie

    • Auteur : Henri Lœvenbruck & Fabrice Mazza
    • Ma note4
    • Lu : avril 2012 sur Sony PRS-T1

    4e de couverture

    1773 : MESMER INVENTE L’HYPNOSE
    1886 : FREUD INVENTE LA PSYCHANALYSE
    2012 : DRAKEN INVENTE LE SÉRUM

    Une injection.
    Sept minutes pour accéder au subconscient d’Emily Scott.
    Un carnet pour décrypter ses visions fantasmagoriques.
    Quelques jours pour empêcher le pire.

    Mais quand les morts suspectes se multiplient, le NYPD se pose une question : Arthur Draken est-il un psychiatre de génie ou un dangereux criminel ?

    Mon avis

    La suite ! Et quelle suite ! Ce deuxième épisode ne fait que confirmer l’efficacité du premier. Les choses s’accélèrent et le mystère s’épaissit, l’action ne faiblit pas et les personnages sont de plus en plus intéressants. L’intrigue promet d’être dense et complexe, les éléments continuent de se mettre en place et laisse le lecteur démuni, plongé dans un abîme d’interrogation et de doute. La frustration de fin d’épisode risque d’être douloureuse au bout d’un moment, je pense donc me ménager en acquérant certes chaque épisode dès qu’il sera disponible, mais en ne les lisant qu’une fois le dernier paru. Oui je sais, je suis une petite joueuse, mais je peux changer d’avis en cours de route, ou pas. En tout cas je pense déjà pouvoir affirmer que cette série aura largement sa place en version papier dans ma bibliothèque.

    Un site web bien sympathique consacré à l’univers du roman invite le lecteur à en apprendre plus sur les personnages et sur l’intrigue, par le biais d’énigmes et de cartes, mais attention à ne pas trop fouiller sous peine de gâcher l’effet de surprise. Une bande son est également disponible, et des liens à chaque fin de chapitre mènent au morceau correspondant. Inutile sur liseuse, mais sans doute intéressant sur tablette. Henri Lœvenbruck étant un auteur multi-fonction et il s’est fait plaisir en composant et interprétant lui-même la bande originale. À écouter en boucle pour se remettre dans l’ambiance et patienter entre deux épisodes.

    Ingrid Fasquelle liked this post

    Défense et trahison

    Mardi 1 mai 2012, aux alentours d'une heure indue, par Carrie

    • Auteur : Anne Perry
    • Série : William Monk #3
    • Ma notewouah
    • Lu : avril 2012 sur Sony PRS-T1

    4e de couverture

    Après une brillante carrière militaire au service de la couronne d’Angleterre en Inde, l’estimé général Thaddeus Carlyon rencontre la mort, non dans l’affrontement d’une bataille, mais au cours d’un élégant dîner londonien. Accident ou homicide ? La belle Alexandra, épouse du général, confesse bientôt son meurtre, passible du gibet. William Monk, Hester Latterly et Oliver Rathbone travaillent d’arrache-pied pour faire tomber le mur de silence élevé par l’accusée et la famille de son mari ; ils cherchent désespérément une réponse à ce sombre et effrayant mystère, afin de sauver la vie d’une femme.

    Mon avis

    Avec ce troisième volume Anne Perry nous replonge à nouveau dans une époque où les inégalités sociales sont à leur paroxysme, et nous dresse le portrait d’une société victorienne scindée en deux univers qui cohabitent mais s’ignorent. Lorsque la veuve d’un général respecté avoue son meurtre, rien ne va plus dans la famille du mort. Les membres ont chacun une idée de la situation et certains préfèreraient voir la coupable enfermée chez les fous plutôt que de se voir exposés sur la place publique lors d’un procès. Sollicitée par l’une des sœurs de la victime, Hester Latterly fait appel à Oliver Rathbone et William Monk afin d’établir l’innocence de la veuve. Celle-ci se montera fort peu coopérative et éveillera les soupçons de Monk et de Rathbone, incitant ces derniers à enquêter pour découvrir le véritable mobile du meurtre et ses tristes circonstances. Si le lecteur devine plus ou moins le vrai mobile, rien n’est pourtant certain et Anne Perry réussit malgré tout encore l’exploit de nous mener en bateau à peu près jusqu’à la dernière page, et n’hésite pas pour cela à développer une scène de procès d’une folle intensité, d’une efficacité confondante. Encore une fois l’enquête se poursuit en parallèle du procès, une course contre la montre qui rythme une intrigue déjà poussée et dense et nous bombarde de nouvelles révélations. Nous nous retrouvons pour ainsi dire au sein du procès, anticipant les réactions des protagonistes face aux nouvelles révélations. Redoutable, glauque et haletant, peuplé de personnages fouillés et réalistes, ce troisième volume est un vrai régal.

    Extrait

    « Je suis une servante, maître Lovat-Smith, répondit-elle avec dignité. C’est-à-dire quelqu’un qui se situe à mi-chemin entre un meuble et un être humain. Nous assistons bien souvent à des scènes étonnantes car on a tendance à nous ignorer, comme si nous étions sourds et aveugles. »












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